devenir agronome

Le génie agricole est le secteur de l’ingénierie qui concerne la conception, la fabrication et la modernisation des méthodes et des équipements agricoles. Les agronomes associent la technologie à la pratique de l’agriculture.

Ainsi, ils élaborent des techniques agricoles améliorées qui sont plus efficaces et qui permettent d’améliorer la qualité et la quantité des récoltes. Dans cet article, nous allons aborder l’ensemble des éléments que vous devez connaître si vous souhaitez devenir ingénieur agronome.

Que fait un ingénieur agronome ?

Les ingénieurs en agriculture ont du pain sur la planche à mesure que les progrès de la biologie sont intégrés dans les exploitations agricoles. De plus en plus, de nouvelles utilisations des résidus agricoles sont mises en évidence et les récoltes fournissent non seulement de quoi se nourrir, mais surtout de nombreux sous-produits exploitables et valorisables.

Les ingénieurs en agriculture créent des installations et élaborent des procédés pour la culture, la plantation et la cueillette. Ils ont recours à l’automatisation de techniques ingénieuses ou intelligentes pour des équipements nouveaux ou déjà existants.

Ils utilisent des détecteurs en association avec des micro-ordinateurs, des régulateurs, l’intelligence artificielle et d’autres programmes, ce qui leur permet d’optimiser le rendement, la viabilité et la sécurité des denrées agricoles, des fourrages, des fibres pour l’économie, etc.

Les agronomes perfectionnent les méthodes visant à réduire les risques de perte des récoltes causée par les dégâts subis par les champs. Ils interviennent également dans l’amélioration des opérations unitaires de transformation des produits agricoles.

La conservation des aliments et des fibres est un élément important de la branche agricole ; l’ingénieur agricole prévoit les bonnes conditions de conservation, la climatisation, la ventilation, la manutention après les récoltes, la coordination logistique et bien d’autres choses encore.

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Devenir ingénieur agronome à l’institut Supagro

Le programme a pour objectif de préparer un ingénieur généraliste dans le secteur des sciences de la vie, apte à appréhender tous les facteurs de nature scientifique, technologique, socio-économique et sociale afin de faciliter la mise en place de décisions dans un contexte évolutif.

Les enseignements consistent en l’étude de modélisations générales qui illustrent des exemples et des notions, ainsi qu’en la maîtrise des méthodologies et des approches. Le sens de la réalité, le caractère expérimental et la rigueur de la démarche scientifique sont approfondis par des stages, des TD et des sorties pédagogiques, qui correspondent à environ 40% du volume des activités.

La charge hebdomadaire des enseignements, soit environ 25 heures, est aménagée de façon à libérer le temps nécessaire au travail individuel et aux différentes activités extra-scolaires. Montpellier SupAgro est réellement un centre de référence dans la formation d’ingénieurs agronomes qualifiés.

Quel est le salaire type d’un ingénieur agronome ?

La rémunération médiane a été évaluée à 60 366 € en 2014 pour un ingénieur agronome. Cette profession est très spécialisée, mais la rémunération peut toutefois varier selon les villes ou le secteur.

Ce type de métiers peut être occupé par des diplômés et des spécialistes dans le domaine privé, public ou associatif. Les postes d’ingénieurs sont les mieux rétribués, avec un revenu typique avoisinant les 76 600 €. La moyenne la plus basse se fait dans le milieu académique et la recherche, aux environs de 42 900 € par an.

Les contraintes du métier d’ingénieur en agronomie

En dépit du fait que ce soit un métier très riche, intéressant, voire prometteur, on ne peut pas nier l’ensemble des contraintes auxquelles les ingénieurs en agronomie sont confrontés quotidiennement, ci joint quelques détails de celles-ci :

  • Pour les exploitants, les aléas liés aux conditions climatiques fragilisent le métier, en particulier à cause du manque de compensation de l’État et de la couverture sociale.

  • Les terres sont chères à la location et les maîtres d’ouvrage privilégient bien souvent la réalisation d’immeubles collectifs.

  • Pénurie de ressources en eau, manque de bonnes installations et défaut de programmation de la part de l’État, surtout pour la mise en place d’un agenda des récoltes.

  • Concurrence acharnée : quand un entrepreneur parvient à faire prospérer une culture, il est très souvent imité et son affaire cesse de rapporter. La concurrence inéquitable de la part de gens non-instruits dans le secteur.

  • Peu de coopératives qui auraient permis de promouvoir les productions à valeur ajoutée, la métamorphose des fruits et des légumes en jus par exemple, et ce, en dehors de quelques succès comme dans le secteur du vin.

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